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FAQ – Détective privé à Aix-en-Provence : tarif horaire, légalité, preuves et déroulé d’une enquête

Cette FAQ répond aux questions les plus fréquentes avant de faire appel à un détective privé à Aix-en-Provence et dans le Pays d’Aix. Nous intervenons en priorité pour les entreprises (concurrence déloyale, arrêt maladie abusif, fraude, vol interne, litiges commerciaux), sans exclure les particuliers (litiges familiaux, constats, recherche de personne). Notre fonctionnement est exclusivement au tarif horaire, avec un cadrage clair, une méthode proportionnée et un rapport factuel conçu pour être exploitable.

Tarif horaire, devis et pilotage du budget

Travaillez-vous au forfait ?

Non. Nous travaillons uniquement au tarif horaire. En enquête, la réalité du terrain impose souvent d’ajuster la stratégie : horaires qui changent, lieux multiples, informations partielles, nécessité de confirmer un fait par répétition. Un forfait tend à figer une mission qui, par nature, évolue. Le tarif horaire permet de rester rigoureux : vous payez le temps réellement consacré, et la mission peut être pilotée avec des limites claires (cadrage précis, estimation d’effort, éventuel plafond). Ce mode de fonctionnement protège votre dossier : il favorise l’efficacité plutôt que la “présence pour la présence”.

Comment est calculé le tarif horaire ?

Le tarif horaire correspond au temps réellement consacré à votre dossier : cadrage, préparation (choix des créneaux et de la stratégie), constatations, rédaction du rapport, et échanges nécessaires au bon pilotage. Une enquête sérieuse ne se résume pas au terrain : la préparation et la rédaction sont déterminantes pour produire un rapport clair, daté et cohérent. Les règles de facturation (minimum éventuel, tranches, modalités de comptabilisation) sont précisées au devis afin d’éviter toute ambiguïté.

Donnez-vous une estimation d’heures avant de commencer ?

Oui. Même au tarif horaire, nous proposons une estimation d’effort sous forme de fourchette d’heures, basée sur l’objectif, la zone, les contraintes et la qualité des informations disponibles. Cette estimation n’est pas une promesse de résultat, mais un repère de pilotage : elle permet d’anticiper le budget et d’éviter de lancer une mission “à l’aveugle”. Nous expliquons également ce qui peut augmenter ou réduire le volume d’heures (multiplicité de lieux, variabilité des horaires, éléments déjà datés, etc.).

Peut-on fixer un plafond d’heures ?

Oui, et c’est souvent recommandé. Un plafond permet de maîtriser le budget et d’éviter qu’une mission ne s’étire sans bénéfice. Le principe est simple : au seuil convenu, un bilan est fait sur ce qui est établi, ce qui reste incertain, et l’intérêt réel de continuer. Cette logique est particulièrement utile sur les dossiers évolutifs (concurrence déloyale, arrêt maladie, fraude interne), où une première phase peut servir à valider la pertinence de l’enquête avant d’aller plus loin.

Comment évitez-vous de consommer des heures inutilement ?

Nous travaillons avec une logique de productivité : objectif concret, hypothèses vérifiables, créneaux pertinents, et ajustement si la piste n’est pas probante. Une mission “floue” consomme toujours plus d’heures, car elle n’a pas de critères d’arrêt. À l’inverse, une mission cadrée (quoi établir, dans quelle fenêtre, sur quels lieux) est généralement plus rapide et plus utile. Nous privilégions la proportionnalité : si un axe ne produit pas de constatations pertinentes, il est revu plutôt que poursuivi par inertie.

Le devis est-il gratuit ?

Oui. Un devis utile nécessite au minimum l’objectif (ce que vous souhaitez établir), la zone (Aix/Pays d’Aix et alentours), les contraintes horaires, le niveau d’urgence et l’usage envisagé (interne, RH, avocat). Nous vous indiquons la faisabilité, les limites légales, et une estimation d’effort cohérente. Un devis “sérieux” sert autant à vous protéger qu’à lancer l’enquête dans de bonnes conditions.

Quels frais peuvent s’ajouter (déplacements, logistique) ?

Selon la nature et la localisation de la mission, des frais peuvent s’ajouter (déplacements, péages, stationnement, hébergement si intervention prolongée hors Pays d’Aix). La transparence est essentielle : tout doit être prévu au devis, avec une règle simple et lisible. Sur Aix et alentours, ces frais restent généralement limités, mais il est préférable de les encadrer dès le départ.

Demandez-vous un acompte ?

Un acompte de 50% du montant du devis est demandé pour réserver les ressources et engager la mission. Les conditions (montant, déclenchement, modalités de règlement) sont fixées au devis. L’objectif n’est pas d’alourdir la relation commerciale, mais de garantir une mise en œuvre fluide et planifiée.

Légalité, méthodes autorisées et limites

Est-ce légal de surveiller une personne, un salarié ou un concurrent ?

Oui, si la surveillance est réalisée dans le respect du cadre légal et de la vie privée. Concrètement, cela signifie observation depuis l’espace public, discrétion, absence de harcèlement, et exclusion de moyens illégaux. L’objectif est d’établir des faits observables, pas de provoquer une situation. Le respect des limites protège votre dossier : une “preuve” obtenue de façon contestable est souvent inutile, voire risquée, en interne comme en contentieux.

Pouvez-vous entrer dans un domicile ou un lieu privé ?

Non, sauf autorisation explicite et légitime du détenteur du droit d’accès. Une enquête privée ne se fait pas par intrusion. Cette limite est fondamentale : elle évite d’exposer votre dossier et votre responsabilité à des risques. Dans la majorité des cas, des éléments utiles peuvent être constatés sans intrusion, à condition de cadrer correctement l’objectif et les lieux d’observation possibles.

Faites-vous des écoutes téléphoniques, interception de messages, ou piratage ?

Non. Les écoutes, l’interception de communications et toute intrusion informatique illégale sont exclues. En entreprise, c’est un point critique : “aller vite” avec une méthode illégale fragilise souvent l’ensemble du dossier (RH, disciplinaire, contentieux). Nous privilégions les constatations factuelles, les recoupements licites et la construction d’une chronologie fiable, ce qui est généralement plus robuste et plus défendable.

Posez-vous des balises GPS sur un véhicule ?

Non. La pose de dispositif de géolocalisation est un sujet sensible et encadré destiné à des enquêtes pénales. Pour sécuriser vos intérêts, nous privilégions l’observation, les constats et les éléments factuels contextualisés. L’objectif “savoir où/à quel moment” est traduit en faits observables légalement, avec une méthode défendable.

Utilisez-vous des drones pour surveiller des personnes ?

Non, pas pour surveiller des personnes, et pas pour capter ce qui relève d’un lieu privé. Le risque est double : atteinte à la vie privée et preuve inutilisable. Si vous avez besoin d’imagerie dans un cadre strictement autorisé (cas très spécifiques), ça se traite séparément avec un périmètre clair.

Pouvez-vous vous faire passer pour quelqu’un d’autre ou “piéger” une personne ?

Non. Pas d’usurpation d’identité, pas de provocation, pas de manœuvres illégales. L’enquête doit rester proportionnée et défendable. Dans la plupart des dossiers, le besoin n’est pas de “piéger”, mais d’observer, dater, décrire, répéter si nécessaire, puis rédiger un rapport cohérent. Cette rigueur protège vos décisions (RH ou personnelles) et renforce la solidité du dossier.

Faites-vous de l’OSINT (recherche en sources ouvertes) ?

Oui, lorsque c’est pertinent et licite. Les recherches en sources ouvertes consistent à analyser des informations accessibles légalement (sites, registres publics, publications, éléments disponibles sans contournement). Cela peut compléter une mission terrain, clarifier une chronologie ou identifier des incohérences. En revanche, toute tentative d’accès non autorisé, d’intrusion ou de contournement technique est exclue.

Déroulement d’une mission

Comment se déroule une enquête, de A à Z ?

La mission commence par un échange de cadrage : objectif, contexte, zone (Aix/Pays d’Aix), contraintes et usage du livrable. Ensuite, un devis horaire est établi, souvent avec une estimation d’effort et, si souhaité, un plafond d’heures. La phase opérationnelle comprend préparation (stratégie et créneaux), constatations, puis rédaction d’un rapport structuré. Sur les missions longues, des bilans intermédiaires permettent d’ajuster la stratégie et de maîtriser l’effort.

Quelles informations faut-il fournir pour être efficace ?

Plus le brief est précis, plus l’enquête est rentable. Les informations utiles sont : objectif exact, identités/entités concernées, lieux, horaires probables, événements déjà datés, documents disponibles (contrats, mails, planning, éléments RH, pièces pertinentes). Lorsque des informations manquent, l’enquête peut rester faisable, mais elle consommera généralement plus d’heures, car il faut d’abord réduire l’incertitude. Un bon cadrage fait gagner du temps et améliore la qualité du rapport.

Combien de temps dure une enquête ?

Cela dépend de l’objectif et de la variabilité de la situation. Certaines missions sont courtes (constat sur un créneau précis), d’autres nécessitent de la répétition (habitudes fluctuantes, plusieurs lieux, besoin de confirmer). En tarif horaire, l’important est le pilotage : cadrage, estimation, plafonds éventuels, et bilans intermédiaires. Une enquête bien conduite privilégie des créneaux pertinents plutôt qu’une présence continue peu productive.

Intervenez-vous en urgence à Aix-en-Provence ?

Oui, selon faisabilité et disponibilité. Les urgences se gèrent bien lorsque l’objectif est clair, la zone précise et la fenêtre temporelle définie. Une urgence floue est souvent inefficace : elle consomme du temps sans constatations utiles. Lors d’un appel urgent, la priorité est d’évaluer rapidement ce qui est faisable et ce qui est raisonnable, afin d’engager une action proportionnée.

Travaillez-vous en coordination avec un avocat ou un service RH ?

Oui, si vous le souhaitez. En entreprise, la coordination avec un conseil ou les RH est souvent bénéfique : elle aide à cadrer les faits à établir, l’usage du rapport et la stratégie interne (disciplinaires, négociation, contentieux). Notre rôle reste factuel : constater et rédiger clairement. L’alignement “objectif–constatations–livrable” améliore la pertinence du travail et réduit le risque de produire un rapport peu exploitable.

Quels sont les critères d’une mission bien cadrée ?

Une mission efficace se définit par un objectif vérifiable (“établir tel fait sur telle période”), une zone cohérente, des créneaux réalistes et des critères d’arrêt. Plus ces éléments sont clairs, plus le temps investi est utile. À l’inverse, les missions formulées comme “je veux tout savoir” se transforment souvent en dépenses imprévisibles. Notre approche privilégie la précision, la proportionnalité et l’exploitabilité des constats.

Rapport, preuves et usage

À quoi ressemble un rapport d’enquête ?

Le rapport est un document factuel, daté, structuré, conçu pour être compris par un tiers (direction, RH, avocat). Il comporte généralement une chronologie, des constatations décrites et contextualisées, et des annexes lorsque c’est pertinent (photos, éléments complémentaires). Le rapport ne “raconte” pas : il établit. La qualité se joue dans la clarté, la cohérence temporelle, la précision des descriptions et la séparation stricte entre faits observés et contexte fourni.

Les photos et vidéos ont-elles une valeur ?

Oui, si elles sont obtenues légalement et contextualisées. Une image isolée est rarement suffisante : ce qui lui donne de la valeur, c’est la date, le lieu, la description et sa cohérence avec les constatations. Les annexes doivent renforcer le rapport, pas le remplacer. En pratique, un rapport solide reste lisible même sans annexe ; les annexes viennent ensuite appuyer les éléments clés.

Le rapport est-il utilisable en interne (direction/RH) ?

Oui. C’est un usage fréquent : sécuriser une décision, documenter une situation, préparer une négociation, étayer une procédure disciplinaire, ou orienter vers un contentieux. Le rapport est rédigé pour être directement exploitable : chronologie claire, faits observés, contexte utile, sans surenchère. Il aide à passer d’une suspicion à un dossier structuré.

Le rapport est-il utilisable devant un tribunal ?

Un rapport peut être produit comme élément dans une procédure, selon les règles applicables et l’appréciation du juge. L’exploitabilité dépend largement de la méthode : proportionnalité, respect des limites, cohérence des constatations et clarté rédactionnelle. C’est précisément pour cela que les méthodes illégales ou contestables sont exclues : elles fragilisent l’ensemble du dossier.

Fournissez-vous une attestation ou un témoignage ?

Selon le dossier et le cadre procédural, cela peut être envisagé. L’essentiel reste un rapport solide : les faits, leur datation, leur contexte et la cohérence de la chronologie. Lorsque ce point est important pour vous, il doit être abordé dès le cadrage, afin d’aligner la mission sur l’usage réel.

Combien de temps conservez-vous les éléments du dossier ?

Les éléments sont conservés le temps nécessaire au suivi du dossier, puis archivés ou supprimés selon un délai défini et conforme aux exigences applicables. La conservation n’a pas vocation à être indéfinie : elle doit être utile, proportionnée et maîtrisée. Les modalités (archivage, sécurité, transmissions) sont précisées au moment de la mission.

Confidentialité et discrétion

Mon dossier est-il confidentiel ?

Oui. La confidentialité est une base du métier : informations, documents et échanges sont traités avec discrétion et utilisés uniquement pour la mission. En entreprise, cela évite des fuites internes ; pour un particulier, cela protège votre vie privée. La confidentialité repose aussi sur un bon cadrage : limiter les interlocuteurs, définir des canaux d’échange et organiser les transmissions de pièces.

La personne visée saura-t-elle qu’il y a eu une enquête ?

L’enquête se fait discrètement et sans contact direct. En revanche, si une procédure est engagée (disciplinaire, contentieux), certaines pièces peuvent révéler l’existence d’un rapport selon la stratégie retenue. La discrétion opérationnelle ne supprime pas les effets possibles d’un usage juridique ou interne.

Comment protégez-vous les données et les échanges ?

Les échanges et documents sont gérés de manière à limiter la diffusion, réduire les copies inutiles et sécuriser l’accès. La bonne pratique consiste à centraliser les échanges, à identifier clairement les destinataires autorisés et à éviter les transferts multiples. La sécurité repose autant sur les outils que sur la discipline de communication.

Entreprises : questions les plus fréquentes

Concurrence déloyale : que pouvez-vous établir ?

Nous pouvons établir des faits observables liés à une activité concurrente ou à des pratiques problématiques, dans un cadre légal. L’intérêt est de produire une chronologie fiable, d’identifier des répétitions, de contextualiser des comportements et de documenter ce qui est réellement exploitable. Une mission utile commence par une hypothèse claire et une définition précise de ce que vous cherchez à prouver, afin d’éviter un travail dispersé. La qualité du brief (période, lieux, acteurs, signaux connus) influence fortement l’efficacité.

Détournement de clientèle : pouvez-vous documenter des faits ?

Oui, si des éléments sont observables et contextualisables. L’enjeu est de transformer une suspicion en faits : lieux, répétitions, comportements, cohérences temporelles, et liens factuels avec une activité. Les dossiers les plus solides combinent éléments internes (chronologie commerciale, clients concernés, échanges) et constatations terrain ou recoupements licites. Le rapport doit permettre à la direction ou au conseil de comprendre rapidement ce qui est établi et sur quoi s’appuyer.

Clause de non-concurrence / non-sollicitation : est-ce pertinent ?

Souvent, oui. Une clause se vérifie par des faits : activité, lieux, répétitions, indices observables. L’enquête sert à documenter des éléments concrets, pas à “déduire” une intention. Pour être efficace, le périmètre doit être clair (période, zone, clause exacte). Un cadrage précis permet de concentrer les heures sur ce qui apporte une valeur probante.

Arrêt maladie abusif : comment cela se passe-t-il ?

Nous pouvons constater des activités visibles dans l’espace public, sans intrusion, et les consigner dans un rapport factuel. L’objectif n’est pas de juger, mais d’établir des faits utiles à une décision RH ou à un conseil. Le point clé est la pertinence des créneaux : une surveillance “au hasard” consomme des heures sans résultat. Un dossier bien préparé (horaires supposés, lieux probables, événements déjà signalés) améliore fortement l’efficacité.

Activité parallèle / travail dissimulé : intervenez-vous ?

Oui, si l’objectif est clair et si des faits sont observables légalement. Beaucoup de dossiers gagnent à être travaillés par phases : une phase de validation (plausibilité, lieux, créneaux utiles), puis une phase de documentation factuelle. L’enquête doit rester proportionnée : l’intérêt n’est pas de “surveiller longtemps”, mais d’obtenir des constatations pertinentes et répétables. Le rapport est construit pour être lisible par la direction, les RH et, si nécessaire, un conseil.

Vol interne / fraude : pouvez-vous enquêter ?

Oui, selon le contexte. Certains dossiers relèvent de constatations terrain, d’autres d’analyses documentaires et de recoupements licites (chronologie, cohérences, habitudes, accès). Nous n’effectuons pas d’intrusion informatique. Le travail consiste à documenter des éléments utiles, à réduire l’incertitude et à organiser les faits, afin d’aider l’entreprise à décider (procédure interne, négociation, action). Un cadrage précis du mécanisme suspecté évite de disperser les heures.

Abus de notes de frais / kilométriques : pouvez-vous aider ?

Oui. Ces dossiers se traitent souvent en combinant analyse des pièces disponibles et vérifications factuelles pertinentes, toujours dans un cadre licite. L’objectif est de passer d’une intuition (“c’est trop élevé”) à des éléments structurés : périodes, patterns, incohérences, répétitions. Un dossier clair facilite ensuite une démarche RH ou juridique. Le rapport doit rester factuel et chronologique, sans interprétations gratuites.

Fuite d’informations / secret des affaires : que pouvez-vous faire ?

Nous pouvons aider à établir des faits périphériques utiles : chronologie, accès connus, comportements observables, recoupements licites et cohérences. Nous ne faisons pas d’intrusion informatique. Dans beaucoup de cas, l’enjeu est de produire un dossier factuel qui permet d’activer les bons leviers (RH, sécurité, juridique) avec des éléments concrets. La qualité du brief (quelles informations, quand la fuite est apparue, qui y avait accès) est déterminante.

Sous-traitant infidèle / détournement de chantier : est-ce possible ?

Oui, si des faits peuvent être constatés et documentés légalement. Le but est d’établir une réalité opérationnelle : présence, comportements, répétitions, cohérences temporelles. Ces dossiers bénéficient d’un périmètre très clair (site, dates, acteurs, enjeux), car il permet de concentrer l’effort sur les moments vraiment utiles. Le rapport est rédigé pour être exploitable en interne ou avec un conseil.

Contrôle de présence / productivité terrain : proposez-vous ce type de mission ?

Oui, sous forme de constats factuels sur des créneaux définis, avec méthode proportionnée. L’objectif n’est pas “surveiller”, mais établir une réalité : horaires, présence, conformité à une consigne, ou cohérence d’une organisation. Un bon cadrage évite les dérives : on définit précisément ce qui doit être constaté et dans quelles conditions.

Litige commercial : pouvez-vous recueillir des éléments utiles ?

Oui, lorsque l’objectif est de compléter un dossier par des faits vérifiables : chronologie, constatations, cohérences, éléments observables. Cela peut servir à une négociation, à une mise en demeure, ou à la préparation d’une action. Le rapport doit rester strictement factuel, ce qui renforce sa valeur dans une discussion ou une procédure.

Due diligence avant contrat : intervenez-vous ?

Oui, sur un périmètre clair : vérifications publiques, recoupements, cohérences, éléments factuels disponibles sans intrusion. Ce type de mission vise à réduire un risque avant signature, en apportant une vision structurée plutôt qu’une impression. L’intérêt dépend du contexte : enjeux financiers, dépendance à un partenaire, antécédents connus, signaux faibles.

Avis, e-réputation, soupçon de faux avis : pouvez-vous aider ?

Oui, dans la mesure où cela relève de vérifications publiques et de recoupements licites. On peut analyser des patterns, des incohérences, des corrélations temporelles, et organiser un dossier exploitable pour une démarche interne ou un conseil. L’objectif est d’apporter des éléments structurés, pas de “deviner” l’auteur d’un avis sans base solide.

Particuliers : questions les plus fréquentes

Adultère : est-ce possible de faire constater des faits ?

Oui, dans les limites légales. Nous pouvons constater des faits observables dans l’espace public, sans intrusion dans un lieu privé. L’objectif est de produire des éléments factuels utiles dans un cadre légal, pas de “raconter une histoire”. Le travail se pilote par des créneaux pertinents et un rapport structuré, afin d’éviter de consommer du temps sans constatation utile.

Garde d’enfant / droit de visite : pouvez-vous vérifier une situation ?

Oui, sous réserve d’une approche strictement factuelle et proportionnée. Ces dossiers exigent neutralité et prudence : nous constatons, nous ne commentons pas. Le rapport vise à établir une chronologie claire et des faits observés, sans surinterprétation. Le cadrage initial est essentiel : période, lieux, et faits concrets à vérifier.

Troubles du voisinage / harcèlement : pouvez-vous aider ?

Nous pouvons aider en établissant des constats factuels et une chronologie utile, dans un cadre légal. Si la situation présente un danger immédiat, les autorités compétentes doivent être alertées. Dans les autres cas, l’enjeu est de documenter des événements datés, répétitifs, et contextualisés, afin de soutenir une démarche officielle.

Recherche de personne : intervenez-vous ?

Cela dépend du contexte et des informations disponibles. Certains cas relèvent des autorités ; d’autres peuvent être traités par recoupements licites et vérifications factuelles. Le point clé est la fiabilité des informations de départ et l’objectif réel (reprendre contact, vérifier une situation, localiser dans une zone donnée). Nous évaluons la faisabilité avant d’engager des heures.

Litige familial ou patrimonial : une enquête est-elle utile ?

Oui, lorsque des faits vérifiables doivent être établis et organisés chronologiquement. La valeur d’une enquête réside dans la précision des constatations et la clarté du rapport. L’objectif doit rester proportionné et licite. Un cadrage initial permet d’éviter les missions trop larges et d’aller vers des éléments réellement utiles.

Escroquerie / suspicion d’arnaque : pouvez-vous intervenir ?

Selon le dossier, oui, sur un périmètre factuel et licite : chronologie, recoupements publics, cohérences, vérifications possibles. En cas de préjudice important ou de danger, une démarche auprès des autorités est souvent indispensable. L’intérêt du travail privé, lorsqu’il est pertinent, est de structurer des éléments et de clarifier des faits, sans se substituer aux pouvoirs publics.

Zone d’intervention

Intervenez-vous à Aix-en-Provence et dans le Pays d’Aix ?

Oui. Aix-en-Provence et son secteur sont prioritaires. La planification dépend des contraintes du dossier et des fenêtres horaires pertinentes. Notre organisation vise à intervenir efficacement sur la zone, avec une logistique maîtrisée et un cadrage adapté.

Intervenez-vous aussi dans les Bouches-du-Rhône / PACA et ailleurs ?

Oui, selon les dossiers. Les interventions hors Pays d’Aix sont possibles lorsqu’elles sont cohérentes avec l’objectif et le budget. La logistique et les éventuels frais associés sont encadrés au devis afin de rester transparents.

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